Les sports

        
 En attendant que Vincent s'active le popotin et nous ponde un résumé du cricket en Afrique du Sud (il l'a promis depuis si longtemps...). Nous vous proposons de découvrir notre premier sport sudaméricain... Roulement de tambours ... Ta tsiiiin !

                     Les bochas argentines



      Nous sommes en Argentine, nous avons quitté Buenos Aires depuis une petite semaine. Les jours s’enchainent et se ressemblent dans cette région qui est le grenier de l’Argentine (et d’une partie du monde), une région agricole où champs, prairies et têtes de bétail se font face sur des centaines de kilomètres. Entre deux villages il n’y a pas âme qui vive. On aperçoit seulement au loin des machines qui semblent avoir totalement remplacé les hommes. Et où sont-ils d’ailleurs ces hommes ? Et ces femmes ? Buenos Aires et sa grande agglomération qui regroupe près des 2/3 de la population argentine les a peut-être engloutis. Mais si nos calculs sont justes, il devrait tout de même rester un petit tiers d’argentins quelque part… Pour ce qui est des femmes, nous enquêtons toujours mais pour les bonhommes, nous avons une bonne piste : le boulodrome ! Et c’est à Arteoga, dernier pueblito (petit village) de la province de Santa Fe que nous découvrons le pot aux roses !
Et oui à notre grand étonnement, la pétanque n’est pas seulement un sport bien franchouillard que l’on trouve exclusivement dans le sud de la France. Non, non pas du tout ! Et en Argentine, après le foot (bien entendu) et le polo (les argentins détestent les anglais mais  aiment le cheval, il y a ce qu’ils appellent Las Bochas ! Et n’allez pas leur parler d’une variante de la pétanque ! « Ptonka !? Qué es eso Dios mio? » Bon, notre fierté française en prend un coup ! Mais nous passons outre et entamons le dialogue. Bons que nous sommes ! Au début nos interlocuteurs restent quelques peu méfiants. En même temps qu’est-ce que c’est que ces 3 guignols de Gringos qui, sortis de nulle part, traversent la cancha (terrain où se pratique Las Bochas) impétueusement pour venir squatter la buvette ? Aaah la buvette, parlons-en ! Voilà, un premier point commun avec notre pétanque à nous : 90% du match (si on peut parler de match et, par la même, de sport) se déroule en ce lieu stratégique. On y a pas vu, ni bu de pastis. Leur truc à eux, c’est plutôt la bière. En remplaçant le petit jaune par cette bière Quilmes (bière bon marché d’Argentine), nos argentins se différencient et marquent un point ! Quelle honte diront les puristes du jeu de boule! 


Un air de boulodrome par un jour de printemps

De fil en aiguille, nous bavardons, nous sympathisons et ayant montré pâte blanche, nos camarades nous offrent une bonne bière bien fraîche qui ravit nos petit gosiers asséchés par ces kilomètres parcourus sous une chaleur de plomb ! Ils marquent donc un deuxième point ! Décidément, ils sont fort ces argentins ! L’ambiance est bon enfant : Marcelo, la soixantaine, dentition un peu entamée et bob sur la tête (tiens tiens…) a dû pas mal taquiné le goulot avant notre arrivée et il est en forme olympique. Il nous fait les présentations : « Lui c’est le meilleur maçon de la ville », « Lui il est photographe animalier », « Lui c’est le meilleur pointeur », « Lui, ça fait 60 ans qu’il vit chez sa pauvre mère qui en a 80… » Ah ! Bon, on vous traduit ce que l’on a compris (c’est-à-dire pas tout !). Il faut dire que, assez bizarrement, comme nos marseillais, les argentins qui jouent aux boules ne sont pas faciles à comprendre. A croire qu’ils se sont passé le mot ! « Venez les gars, on  parle avec un accent bien chelous pour se reconnaitre entre nous, adeptes de boules. »

Surement en train de comploter pour que l'on pige que dalle...


Bon arrêtons avec ces stigmatisations trop faciles et venons-en au cœur du jeu. Las Bochas est donc un jeu de boules qui se joue comme la pétanque sauf que les boules sont de diamètre plus conséquent ; confère photo pour avoir une idée grossière ou Wikipédia pour ceux qui veulent briller en soirée (pas facile à placer cependant). Par ailleurs celles-ci sont en bois et au lieu de se différencier par des rayures de diverses formes, elles sont colorées avec différents motifs. Et rien que ça, ça rend le jeu plus sexy ! Et encore un point pour Las Bochas ! 


Lesdites boules

Cette variante est aussi plus sportive que notre pétanque car, traditionnellement, le joueur qui joue en second tente toujours de virer la boule de son adversaire (sacar,  bochar ou rasar comme ils disent). Le tout en prenant de l’élan ! C’est donc moins ennuyeux à regarder même si ce n’est pas non plus la finale de la Champions’ League. Et cette composante plus physique (un peu) attire plus de jeunes. 





Le cochonnet (euh, le Bochín pardon ou bocha chiquita) est quant à lui plus petit. Nos joueurs du dimanche utilisent quant à eux une boule de billard. L’abus de Quilmes (la fameuse bière) est dangereux pour la santé. Pas sûr que la fédération laisse passer cela mais bon, nous fermerons les yeux sur ce détail… Autre impair au règlement, normalement, les joueurs sont vêtus de blanc. D’où le surnom de « Deporte Blanco » que l’on donne à ce sport. Mais bon là, ce n’était clairement pas une compétition et c’était plutôt claquettes, marcels et bérets :  casual day quoi !

 

 Bon, on parle on parle mais on n’explique pas grand-chose là ! Qu’est que ce sport (ou devons-nous dire activité) fait donc ici, au milieu de la cambrousse Argentine ?! Et bien en fait, il se trouve que l’immigration italienne est historiquement très présente en Argentine (ainsi que dans d’autres pays d’Amérique Latine comme le Pérou ou l’Uruguay)  depuis le XVIIIème siècle. Et ces derniers ne sont pas venus les mains vides. Ils ont apporté leurs excellentes pizzas et leurs boules (entre autres…) En Italie, ce sport s’appelle Bocce, ce qui a donné las Bochas ! Et voilà pour le retour aux origines ! Un peu déçu que ça ne vienne pas de la diaspora marseillaise (peu présente en Argentine) mais on a passé un bon moment donc on se devait de vous en parler… Par ailleurs, à ce qu’il parait la pétanque se pratique beaucoup en Asie. Certainement avec d’autres coutumes, d’autres boissons… Nous ne manquerons donc pas d’actualiser cet article en temps venu.





 ---------------------------------------------------------------------------------------------------

   Bon, tout le monde ne s’en rappelle peut-être pas, mais la Grande Echappée ce n’est pas qu’un tour du monde à vélo. Enfin, en fait si ! C’est surtout ça… mais c’est aussi le désir de découvrir des sports un peu inconnus par le commun des terriens (nous entre autres). Il faut avouer que sur les premières semaines on s’est un peu laissé aller : le début de l’aventure (et les chocottes qui vont avec), la fatigue des premiers jours et puis surtout le manque de contenu. Fièrement perchés sur nos grandes bicyclettes, nous ne cessions de faire les guets. Oui, nous étions à l’affut de tous panneaux indicateurs ou publicité qui aurait pu nous mener à une fête de village ou bien évènement sportif local où nous aurions peut-être pu trouver notre bonheur. Malheureusement rien… Et ne dîtes pas qu’on n’y a pas mis du notre. Si vous croyez que c’est drôle de se taper des crochets de 20km pour assister à la foire à l’oignon de Guîtres (Bordelais) ou la fête médiévale de Briviesca (Pays Basques Espagnol) et bin vous vous mettez le doigt dans l’œil. Justement, nous on se l’est bien mis-le doigt dans l’œil- en pensant trouver autre chose que des oignons dans la première et de la cochonnaille dans la deuxième. De la musique, des autochtones sympas mais rien à faire, pas de sportifs originaux. Ce fut donc la traversée du désert jusqu’à ce que la providence nous apporte sur un plateau, ou plutôt sur un héliport, notre premier sport inconnu : l’échasse landaise.

          Les Echasses landaises

          Remettons les choses dans leur contexte. Nous sommes à Hossegor, il fait chaud sur la plage et nous avons garé nos vélos sur l’héliport qui surplombe la mer. Côme et Alex s’apprêtent à aller faire mumuse dans les vagues avec leurs planches de surf, Vincent termine un sandwich aux rillettes avant de faire la sieste. Tout est normal donc... Tout ? Pas tout à fait ! Un groupe atypique vient troubler la quiétude de cet héliport : des échassiers landais. Car oui à Hossegor, il n’y a pas que les surfeurs qui ont «la côte ». On peut aussi être un mec stylé, et faire la marionnette à 2 mètres de haut. Si vous êtes comme 99,999% des français les échasses landaises ça vous dit pas grand-chose, et bien nous nous plus. Enfin ça c’était avant ! Maintenant nous sommes passés du côté obscur des 0,001 restants. Nous voici donc face à une dizaine de bambins perchés à 1,5m du sol (ce qui fait donc des bambins qui mangent deux têtes à Côme ce qui est en soi un spectacle folklorique intéressant) venus répéter tranquillos sur la plage avant un spectacle. Rentrons maintenant dans le vif du sujet si vous le voulez bien, les informations fournies ci-dessous sont le fruit d’une recherche pointue sur internet et d’une conversation avec Loulou, an ancien du club, qui nous commente en direct les différentes figures du jour. De nos jours les échasses landaises sont une danse et un sport traditionnels pratiqués essentiellement dans les ferias du Sud-Ouest. Les échasses sont en réalité, de gros bouts de bois d’une hauteur entre 1m et 2,5m taillés dans une sorte de platane et terminés par des attaches qui ressemblent à s’y méprendre à des chaussettes de skis (la classe !).

Echauffement d'echasses landaises
 Dans sa version sport, c’est plutôt sous forme de courses que les échasses sont pratiquées. Dans sa version danse, ce sont un ensemble de chorégraphies et de figures de groupe à 2, 3 ou plus, le tout sur des musiques jouées au hautbois. Il existe plus d’une quarantaine de clubs dans les landes (d’Anglet, Mimizan, Soustons ou encore Dax) et les environs avec en général une vingtaine de membres par groupe ce qui représente déjà 1600 échasses… C’est pas mal. Historiquement les échasses n’étaient pas utilisées uniquement dans le but de faire un sport différent et de se faire remarquer par les grands reporters de la Grande Echappée en quête de curiosités. Elles servaient plutôt aux bergers qui, montés sur ces bouts de platane, pouvaient surveiller leur troupeaux et ne pas se mouiller les pieds dans les marais. Petit à petit les bergers disparaissent et avec eux les échasses landaises. C’est vers la fin du XIXème qu’un landais, Sylvain Dornon (effectivement j’ai la page wikipedia ouverte sur un autre onglet) remet les échasses landaises au goût du jour en grimpant au deuxième étage de la tour Eiffel lors de l’exposition universelle 1889. Non content de devenir une star en France, Sylvain se lance dans un nouveau défi… Paris – Moscou en échasse pour l’exposition universelle de 1891 (true story) en parcourant une moyenne de 60km par jour. Un peu comme un tour du monde à vélo mais en échasse !


Tail grab de folie !

 A ce moment-là Loulou nous apprend que les échasses landaises sont pratiquées dans plusieurs pays du monde. Nous faisons une moue dubitative et Loulou de renchérir « - si si au Togo et en Russie notamment - Et nous « ah ouais ? et c’est exactement la même discipline ? - Oula nous en Russie ils sont beaucoup plus disciplinés, l’année dernière ils sont venus en France pour un festival et ils ont viré une petite qui arrivait en retard aux entrainements. - Ah bon… » Du bon boulot pour notre Sylvain national en somme. Après une heure de répétition nos sportifs s’arrêtent et n’écoutant que notre courage nous décidons d’aller saluer l’entraineur et lui demandons d’essayer l’une de ces montures. Et oui la Grande Echappée ne recule devant rien pour ses reportages ! Ni la peur, ni les échasses. Toujours au cœur de l’action. L’entraineur, vêtu d’un spendide survet’ moulant Kalenji jaune fluo (si si, ce modèle est bel est bien vendu chez Décath et il y en a même qui l’achètent) sous une chaleur avoisinant les 30°C et d’un bout de coton dans le nez suite à une chute en échasse (un sport dangereux donc) nous jauge un instant du regard avant de répondre d’un sec « désolé il n’y en a pas assez ». Nous regardons le tas d’échasses en train d’être rangées et nous en déduisons que nous ne sommes probablement pas assez physiquement affutés aujourd’hui.

Carton rouge !

Nous qui pensions que « L’échasse est ouverte » à tous... (hihi) C’est donc tout penaud que nous regagnons nos serviettes pour y méditer sur les dernières paroles de Loulou. Pas de test pour nous (oh non vous vous dites) mais tout de même un sport plutôt rigolo de découvert (oh oui vous vous dites). Même si il faut bien le dire après en avoir discuté tous les trois en rentrant de la plage « pas sûr que je m’y inscrive l’année prochaine ».

  
La Pelote Basque

      La pelote Basque, on l’a quant à elle trouvée lorsque l’on ne l’attendait plus. Dans les Pays Basques, nous sommes passés devant une bonne vingtaine de « frontones et canchas » : termes espagnols pour désigner les terrains de jeux dédiés à la discipline. Mais à chaque fois sans grands résultats. Oh, il y avait bien quelques gamins qui profitaient des 40 mètres de longueur de ce terrain pour y faire de la patinette mais pas de quoi faire une interview. Ce fut donc un peu déçus que nous quittions le Pays Basque Français en nous demandant même si ce sport existait toujours. Google qui nous affirme lui qu’il y a environ 25 000 licenciés de cette discipline en France. Mais où sont-ils donc passés ? Pour finir de nous décourager, Google croit bon d’ajouter que nous avons raté à 3 semaines près les championnats du monde de la discipline qui se déroulait à Biarritz. Et si nous avions mal préparé cette découverte des sports, fil conducteur de de notre voyage… Bon oui peut être mais c’était sans compter notre ami basque Joanes (cf. article précédent). On discute un peu de notre projet et voilà qu’il nous affirme connaître le champion du monde de Pelote Basque Diego Beascoetxea. Oui, oui ! Et en plus il entraine les benjamins du club de Tolosa . Ni une ni deux, nous enchaussons nos baskets et partons plein d’enthousiasme rencontrer le fameux… Arrivé au Fronton du centre de Tolosa, nous faisons choux blanc, l’entrainement a lieu dans un autre gymnase.

En plein taff
 Nous décidons néanmoins de poser nos questions aux trois joueurs présents. Bon ce ne sont pas 20 minutes de discussion qui nous ont transformés en spécialiste de la discipline mais ça a au moins le mérite d’avoir changé l’idée que l’on se faisait de ce sport. Non ce n’est pas si chiant ! Voici en vrac un petit medley de ce que l’on a appris et retenu.

Le saviez-vous ? La Pelote Basque, Euskal pilota en basque, est une déclinaison du jeu de paume, un sport déjà évoqué et pratiqué dès l’époque de la mythologie. Ils sont mignons les basques mais ils n’ont pas inventé grand-chose en fait… On compte deux principales variantes : -la main nue, c’est ce que tout le monde appelle la pelote basque. Elle est souvent considérée comme la plus noble. Bon, nous, on a essayé et à part avoir mal aux mains, on ne s’est pas franchement marrés. On s’est surtout sentis un peu nuls et pas nobles du tout pour le coup. -la grand chistera nommé Cesta Punta en Espagnol. « Cesta » comme panier et « Punta » comme Pointue. Vous avez compris, du coup c’est bien la pelote basque version gros panier en osier qui permet d’envoyer des pruneaux monstrueux. C’est bien évidemment la plus spectaculaire. Les mecs solides arrivent à envoyer la balle à plus de 300km/h (la vitesse du TGV souffle l’un d’entre nous, 100km/h de plus que le service Djokovitch renchérit l’autre). Bon que ça soit l’un ou l’autre, il faut surtout éviter de se trouver sur la trajectoire de la balle à moins d’avoir de bons reflexes et de porter casque et lunettes de sécurité. C’est d’ailleurs aussi pour ça qu’un filet sépare le terrain des gradins. Déjà qu’il y n’y a pas des tonnes de supporters, il faudrait voir à ne pas les abimer en plus... En tout cas nous, on s’est dit qu’il valait mieux être ramasseur de balle à Roland Garros que sur un match de Cesta Punta. Bin oui, dans le deuxième cas, les balles pèsent 200g et sont faite de bois et de cuire. Aïe ! Bon il existe d’autres variantes mais comme vous commencez déjà à vous endormir sur l’article on va vous épargner. Et puis pas le temps, on encore plein de chose à vous raconter sur le sujet. Youpii !

Le fronton de Tolosa
Le saviez-vous ? Le panier en osier « lanceur d’engin » de la Cesta Punta a été inventé par Jean Dithurbide (avec un nom comme ça, il ne peut être que basque) qui en avait marre de renvoyer le balle à la force du bras. Pris d’un bon coup de flemme (ou d’une bonne tendinite), notre joueur de pelote s’est dit que ça serait quand même mieux d’envoyer la balle avec un peu moins d’effort et si possible plus fort qu’avec le gant en cuire utilisé à l’origine. Et paf, ça fait un nouveau sport… Depuis, très peu de fabricants ont repris le flambeau et cet artisanat se transmet de génération en génération. . Depuis 1887, à Bayonne, puis Anglet, l’entreprise Gonzales Père et Fils (ce n’est pas une blague genre cliché mais la stricte vérité !), continue de façonner et tresser, à la main, des chisteras de châtaignier et d’osier. Bin ouai, pour se procurer une chistera digne de ce nom, on ne va pas chez Intersport !
Oh la belle cesta !

Le saviez-vous ? La pelote basque s’exporte très bien. Elle est pratiquée en France (309 clubs) et en Espagne bien sûr mais également dans divers pays d’Amérique du Sud (mouai… pas hyper étonnant) et attention mieux ! : Aux Philippines ou le sport compte de nombreux adeptes. En fait, il s’agit de l’héritage laissé par les colons basques. Bon apparemment ce ne sont pas les meilleurs mais l’important n’est-il pas de participer ? Il paraitrait également que des shows de Cesta Punta sont organisés dans les grands casinos de Las Vegas. Et bin dis donc, en voilà une nouvelle !
Le saviez-vous ? Louis X de France mourut en 1316 lors d'une partie de jeu de paume à Vincennes après avoir bu un vin glacé alors qu'il était échauffé. Bon j’avoue, cet anecdote n’a pas forcement sa place dans un article sur la pelote basque mais avouez que c’est quand même une mort un peu rigolote. Faites donc bien attention à la température de l’eau que vous mettez dans votre gourdasse lorsque vous partez faire du sport !

Oh la belle detente !
Le saviez-vous ? Pendant la première guerre mondiale, les hommes étant partis sur le front, les tournois de pelote basque (comme les usines) sont un peu désertés et, à cette occasion, on commence à accepter quelques femmes pour combler les trous. C’est le début de la version féminine de la discipline. Ce n'est ensuite qu'en 1975 que le premier tournoi fédéral féminin est organisé. Le saviez-vous ? La pelote basque fut discipline officielle des jeux olympiques de Paris de 1900. Bon seules 3 équipes se sont présentées (2 Espagnoles et 1 Française) et 1000 spectateurs ont assistés au match. Petit échec mais bien tenté quand même ! De ces Jeux restent le nom de Chiquito de Cambo, médaillé olympique de l’édition. Le centre de Pelote Basque de Paris (oui oui il y en a un) porte même son nom. Voilà, vous savez tout ou presque et si vous lisez ces derniers mots c’est que vous êtes venus à bout de cet article. La Grande Echappée est fière de vous !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire